• anderson

     


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  • GOIN

     


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  • sur le Net...  carton rouge

     

    Nous prenions pour un coup de com’ le titre du livre-programme du candidat Macron, Révolution. Nous avions tort. Élu président, Emmanuel Macron développe avec son gouvernement une révolution libérale autoritaire sans précédent depuis Margaret Thatcher. Avec violence contre quiconque proteste.

    Jamais depuis longtemps, autant de manifestants n’ont été arrêtés, souvent « préventivement », c’est-à-dire sans délit. Jamais depuis longtemps, les forces de l’ordre n’ont à ce point, et par doctrine délibérée, matraqué, gazé, éborgné, mutilé – les journalistes sont également visés.

    Le sociologue Norbert Elias, restituant le lent processus de « civilisation » européen, en rappelait quelques dimensions : « pacification des conflits », régulations publiques, interdépendances entre les personnes, notamment.

    Sous ce rapport, en toute rigueur, le gouvernement d’Emmanuel Macron décivilise. Après la loi Travail au détriment du public et du privé, après la réforme des APL, après celle de l’assurance-chômage, après la loi « transformation de la fonction publique », la réforme des retraites par points s’inscrit à son tour dans ce mouvement plus vaste de révolution conservatrice. Lequel dépacifie, et produit une démolition inédite du système social français.

    La « révolution » d’Emmanuel Macron abat les régulations publiques. Boîte de Pandore, elle libère les intérêts de la finance et des employeurs privés, ces rentabilités de courte vue qui méprisent la planète, les femmes, les hommes. Pendant que sont privatisées les entreprises publiques.

    La « révolution » d’Emmanuel Macron décivilise : en place des interdépendances et des solidarités d’hier, elle produit partout du « chacun seul ».

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  • CAIOZAMMA

     


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