• sur les murs...

    Keep calm and corona, a simplement écrit l'artiste Tyler

     


    1 commentaire
  • aux USA... l'Indécrottable

     

    Quand l'heure est au rassemblement international, Trump corrige son discours à la main pour dire «virus chinois» plutôt que «coronavirus»

    Finesse !

    Dans une allocution prononcée jeudi à la Maison Blanche, Donald Trump s'est (une fois de plus) fait remarquer en parlant de «virus chinois» au lieu de «coronavirus» ou de «Covid-19» : «Nous continuons nos efforts acharnés pour venir à bout du virus chinois», a-t-il notamment déclaré, suscitant de nombreuses réactions outrées, par exemple celle du joueur de basket NBA américain d'origine taïwanaise Jeremy Lin, qui accuse le président américain de racisme.

    Une photo du Washington Post permet d'aller encore plus loin : elle montre que Donald Trump a délibérément employé ces termes jeudi en rayant le mot «corona» sur son allocution imprimée pour le remplacer, au gros feutre noir, par «chinese». Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que Trump utilise ces termes et pointe ouvertement une soi-disant responsabilité de la Chine dans l'existence de ce virus, en cohérence avec sa rhétorique antichinoise récurrente depuis le début de son mandat, très populaire auprès de son électorat.

    (Photo Jabin Botsford. The Washington Post. Getty Images)

    source Libération

     

     

     


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • sur le Net...  simple bon sens ?

    merci à cg

     


    votre commentaire
  •  

    Sextorsion... grosse vague d'arnaque sur le Net !

    De nombreux internautes sont actuellement la cible de chantage à la caméra. Via un courriel, les malfaiteurs font croire qu’ils détiennent des images de leurs destinataires en train de regarder une vidéo pornographique. Ils menacent de les diffuser en cas de non-paiement d’une rançon. Décryptage de cette arnaque qui joue sur la peur et la honte.

     

    Les escrocs ont choisi dernièrement d’arnaquer leurs victimes sur le terrain de l’intimité. Des internautes sont actuellement les cibles de courriels provenant de personnes malveillantes se présentant comme des hackers : « J’ai piraté vos appareils il y a quelques mois, j’ai mis en place un virus sur un site pour adulte que vous avez visité et j’ai réussi à avoir la main sur votre appareil. […] J’ai enregistré une vidéo […] vous enregistrant en train de vous amuser. » S’ensuit un chantage visant à acheter le silence du hacker – « Je pense que 500 euros est un juste prix pour notre petit secret »  –, la note devant être réglée en bitcoins, la monnaie virtuelle la plus répandue sur la Toile. Le hacker avertit qu’il enverra la vidéo aux contacts de son destinataire (« familles, collègues ») en cas de non-paiement de la rançon. Les courriels de ce type prolifèrent actuellement, comme en atteste la recrudescence de témoignages de consommateurs reçus par l’UFC-Que Choisir depuis le mois de janvier.

    Ces messages frauduleux ne sont pas ciblés et sont diffusés en masse, peu importe que les destinataires soient allés ou non sur un site pornographique. Parfois le message est accompagné d’un mot de passe qu’utilise effectivement le destinataire sur l’un de ses comptes. Les escrocs l’ont récupéré dans des bases de données qui ont fuité sur Internet. Panique assurée lors de la lecture d’un tel message. Il s’agit pourtant d’un faux chantage à la webcam, appelé aussi « sextorsion ». Comme le précise la plateforme Cybermalveillance sur son site : « Dans les cas réels de sextorsion ciblée, la victime "connaît" son maître chanteur auquel elle a fourni des images ou vidéos compromettantes de son plein gré après avoir été abusée [un escroc s’est fait passer pour une femme sur un site pornographique, par exemple, ndlr]. » Dans le cas présent, aucune preuve n’est délivrée par le soi-disant hacker, et aucun témoignage n’indique à ce jour que des images ont bel et bien été divulguées. Mais attention, si la menace est fausse, l’adresse du portefeuille bitcoins indiquée dans le courriel est vraie. Si vous payez, vous perdrez réellement de l’argent.

    Un stratagème qui repose sur l’intimidation

    Ces tentatives d’escroquerie arrivent par vague. Justine Atlan, directrice générale de l’association e-Enfance, qui lutte contre les cyberviolences à l’égard des jeunes, indique qu’un tel message circulait déjà l’année dernière. Contrairement aux techniques de phishing, qui misent sur l’appât du gain, ce stratagème « repose sur l’intimidation et fait peur aux internautes, expose-t-elle. Nous sensibilisons les jeunes, dès l’âge de huit ans, aux arnaques et à la protection des données personnelles. Il faut les éveiller sur le fait qu’ils représentent des proies faciles, notamment sur les réseaux sociaux. » Les adolescents constituent un public plus vulnérable, mais personne n’est à l’abri de recevoir ce message anxiogène et culpabilisant.

    Que faire si vous recevez une tentative de chantage par e-mail

    La meilleure attitude à adopter à la réception de ce mail : ne pas répondre et, surtout, ne pas envoyer d’argent. Vous pouvez déposer plainte au commissariat. Une tentative de chantage, et donc une atteinte à la vie privée, est passible de 5 ans de prison et 75 000 € d’amende. Prévenez les autorités via les plateformes de signalement en ligne Internet-signalement.gouv.fr (ministère de l’Intérieur) et Cybermalveillance.gouv.fr (interministériel). Au 31 janvier 2019, cette dernière a enregistré en seulement trois semaines 13 389 plaintes de personnes victimes de ce mail de chantage, sur 22 500 plaintes au total. Ces chiffres attestent de l’importance de la propagation du courriel malveillant. À titre de comparaison, 28 555 plaintes de victimes, tous sujets confondus, ont été recensées sur l’ensemble de l’année 2018.

    Si vous avez payé, portez plainte également. Prévenez votre banque pour essayer de vous faire rembourser. Vous n’obtiendrez pas nécessairement gain de cause. Premièrement, la banque pourra vous opposer qu’il s’agit d’un paiement autorisé, car vous avez cédé au chantage. Deuxièmement, lors d’un règlement en bitcoins, le destinataire ne peut être tracé. Les transferts d’argent virtuel s’effectuent dans l’anonymat. Il sera donc difficile de prouver que la transaction est liée à cette tentative d’escroquerie.

    Comment éviter d’être la cible de hackers

    Éviter d’être la victime d’un chantage passe par une sécurisation de ses données personnelles en ligne. Sur les réseaux sociaux, ne divulguez pas vos données en mode public (adresses e-mails, noms de contacts, société dans laquelle vous travaillez). Choisissez les contacts qui peuvent y avoir accès. N’acceptez pas d’invitations de personnes dont vous n’êtes pas sûr des intentions.

    Changez régulièrement vos mots de passe afin d’éviter le piratage de vos comptes.

    Masquez ou débranchez votre webcam lorsque vous ne vous en servez pas.

     

    Source : Marie Bourdellès / https://www.quechoisir.org/actualite-arnaque-recrudescence-de-chantage-a-la-webcam-n63483/ 

     

    Source Police nationale :

    Signalez la tentative d’arnaque

    adressez un mail à l'adresse cyber-chantage@interieur.gouv.fr avec les éléments suivants:

    1. Entête technique du mail (tutoriel pour la récupérer : aller sur le site https://www.arobase.org/bases/source.htm)


    2. adresse du portefeuille bitcoin (wallet) pour le paiement


    3. si vous avez déposé plainte: coordonnées du service saisi + N° de la procédure

    Une fois fait supprimez simplement le mail.

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique